VISEZ LES SOMMETS

18/10/2016
  • Magazine

Avec l’ouverture, ce printemps, de l’observatoire de la Place Ville Marie, on redécouvre l’horizon du centre-ville de Montréal, avec ses valeurs établies et ses nouvelles constructions. Montréal entretient avec ses hauteurs une relation qui lui vaut de conserver une taille humaine et de revendiquer une identité forte. Excellent équilibre.

1000 DE LA GAUCHETIÈRE

Avec ses 232 m, le 1000 De La Gauchetière est le plus haut gratte-ciel de la ville. Ses accents cuivrés et son sommet triangulaire très distinctif font du «1000» un incontournable en matière d’architecture postmoderne. Terminé en 1992, il s’inspire des bâtiments alentour, comme la basilique-cathédrale Marie-Reine-du-Monde ou l’hôtel Marriott Château Champlain. 

TOUR DE LA BOURSE 

Elle est la doyenne de ces immeubles puisqu’elle a été construite en 1963. À l’époque, et jusqu’en 1968, elle était la plus haute tour bétonnée du Canada. 

TOUR IBM MARATHON

Deuxième au classement, le 1250 René-Lévesque est aussi appelé «Tour IBM Marathon», du nom de deux des entreprises locataires. Il a lui aussi été achevé en 1992 et mesure 230 m de hauteur à la pointe de son antenne.

AU SOMMET PLACE VILLE MARIE

Ouverts ce printemps, les trois derniers étages de la Place Ville Marie sont devenus un passage obligé pour les touristes comme pour les Montréalais. Avec raison: le résultat est impeccable. Au Sommet PVM propose le restaurant les Enfants Terribles au 44e étage: bonne table, bel espace et vue imprenable. Au 45e, on présente un tour de ville agrémenté de portraits et de petites histoires diffusées sur tablettes où tous les quartiers de la ville ont leur mot à dire. On choisit ses coups de coeur, qui deviennent ensuite de véritables propositions de promenades et de découvertes. Brillant. Enfin, au 46e, on a vu le skyline de Montréal, la tête dans les nuages. 

LE MONT ROYAL 

Le paysage urbain de Montréal, directement lié à la présence centrale du mont Royal, a été façonné dans un but de conservation et de mise en valeur de ce dernier. Figure emblématique de la ville, le mont culmine à 232,5 m et l’on a imposé cette taille maximale à toutes les constructions. Ce principe est inscrit dans le plan d’urbanisme de la ville adopté à début des années 1990. 

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